Enfermés dans la peur qu'on nous inculque
Laisse-les nous mépriser nous appeler jeunes et incultes
C'est la maladie du siècle, dans le c½ur, des surins
Les terriens sont en colère, ont enterré ce qui faisait d'eux des humains
Ca fait un bail qu'on a tout balancé dans la fosse
Comment a-t-on pu oublié que l'Amour était le moteur de notre propre force
On se renferme tous malheureux dans nos petites cases
La Vie se cache dans chaque recoin, même des plus petites phrases
Veille su ton c½ur, il peut vite glacer de froid
Faut garder sa vigilance pour ne pas s'éloigner de soi
Chaque instant est une prière, prend soin de tes pensées
Demeure-les sensées pour ne plus broyer de la pierre
Le système est un mirage, les barrières illusoires
L'angoisse est devenue une chose fréquente, auxquelles Babylone veut nous faire croire
Le c½ur détaché, tout commence dans la tête
La révolution total n'est pas qu'un but, c'est un chemin et une quête
Les barrières sont dans nos têtes, les limites dans nos c½urs
Le travail est profond pour s'émanciper de l'horreur
Après des siècles d'aliénations, après des siècles d'aberrations
On s'est construit nos propres prisons
Enfermés dans les forteresses de nos égos
La Vie ne passe plus à travers, on se sent mourir, on sort les crocs
On s'entretue et on s'oublie, en accusant autrui
On brûle nos rêves de notre plein gré pour libérer nos cris
Demis-Hommes, on a des clous au bout de nos ailes
La vrai révolution sera le changement de nos êtres
La Force est en nous même, secret de la Création
Entends les Anges à ton oreille, te souffler la mission
Cherche la pureté en ton c½ur, vu que l'horreur nous encercle
Trésor enfoui, secret de nos ancêtres
Mémoire oubliée dans un coin de l'évolution
Enfants de l'Humanité, on porte en nous la Solution
La machine nous a appris a ne pas sourire dans la rue
A ne pas voir le pauvre qui crève en demandant de l'aide
Elle nous a enseigné que l'Amour était un faiblesse
Tout comme les larmes et que les faiblesses n'ont pas de place dans leur système
Violente, elle nous a formé à encaisser les coups
Clamant le chacun pour sois et le diable pour tous
Elle nous a appris à ne pas regarder son voisin
A par pour comparer et puis pour jalouser son pain
Elle nous a dénaturé jusqu'à ce qu'on banalise la mal
Qu'on glorifie le diable et qu'on en sous-estime le drame
Elle nous a convaincu que pour vivre à Babylone
Il ne fallait plus être humain mais être un robot ou un clone
Elle a fait de nous ses enfants, redessinés à son image
Aussi gris que l'ensemble de son rivage
Enfants de de la communauté d'Edem, l'Amour et la Mémoire seront nos armes
Sur les Chemins du retour, vers la Vérité de nos âmes !