Burberry Blue 2009 - Amaury

Burberry Blue 2009 - Amaury
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# Posté le mardi 13 octobre 2009 03:30

Modifié le mardi 13 octobre 2009 04:13

Welcome back ...

Welcome back ...
J'écris ce texte avec le coeur et la raison
J'y peux rien si la vérité vous effraye
Mais je ne suis ni aveugle ni sourd ni muet
Se taire c'est parfois cautionné la violence et le non-droit
Je ne serais pas compliçe du silence
Anti-colonialiste ce n'est pas être antisémite
Je suis qu'un homme avec le sens de la justice
Je n'ai que la parole pour tréhi
Pour ceux qu'on traitent en étranger dans leur propre pays
Pour ceux qu'on été spoliés, volés
Qu'on vus leurs droits les plus fondamentaux violés
Héritage tragique de décisions injustes
Prises sous mandats britaniques

Depuis la déclaration Balfour on s'enfonçe
Pour comprendre le présent, comprendre ou l'histoire commence
Privé un peuple de l'auto-dermination
Partager ses terres sans aucunes consultations
Observe le drame de la colonisation
Deux options, la lutte ou la résignation
La palestine n'était pas une terre sans peuple
Déstiné à accueillir un peuple sans terre
Il y a bien un occupant et un occupé
Il y a bien un oppresseur et un opprimé, n'est-ce pas?
Renier c'est tenté d'effacer l'Histoire
Il ya bien un agresseur et une victime
Un colonisateur et un resistant palestinien
Il est question de faits établis, pas de point de vue
Ma raison peut s'y tenir même si mon coeur est ému
Il ne s'agit pas de deux forces égales qui s'affrontent
Les médias parlent de guerre quel honte !
La 3ème puissance armée face à une nation sans état
Plus de 1000 pour 10 à la derniere Intifada
C'est ca la guerre?
Malgrès tout ce qu'ils subissent
Les palestiniens résistent, les palestiniens existent
J'ai rarement vu un peuple si courageux
Sa fierté brille comme le soleil même par temps orageux
Je peux pas me désolidarisé
Juste en temps qu'être humain je peux pas ne pas me positionné
C'est un appel à partager leurs peines
Mais les ignorants diront que c'est un appel à la haine
On ne nourrit pas l'injustice en la dénoncant mais en la taisant
Quoi qu'ils disent j'écris avec le coeur et la raison

Pas de quiétude dans l'occupation
Au quotidien l'occupation c'est l'humiliation
L'humiliation est violente, constante
Aux frontières des check-point la liberté est agonisante
J'écris la détresse d'une nation
Qui sur ses propres terre n'a plus la libre circulation
Sous couvert de sécurité, l'apartheid se maquille
Et le mur s'épare des familles !
Les colonies se multiplient sous l'oeil passif et complice des Etats-Unis
Négoçiation sans fin pour la création d'un état palestinien
Mais quand viendra l'heure qu'est-ce qu'il en restera?
Quelques bouts de terre eparpillés
A l'heure ou j'écris ce texte pres des 3/4 ont été pillés
Près d'un million d'êtres humains ont été poussés à l'exil
Leurs biens sont devenus les leurs
Les espoirs de retour sont devenus des leurres
As-tu entendus parler de ladite loi des absents
Les biens des réfugiés reviennent à l'occupation
Qui peut prétendre trouver ca normal ?
Qui peut prétendre que je devrais rester impartial ?
Pour rester impartial quand l'injustice est flagrante
Il faut etre sourd avec une morale non-voyante
L'histoire témoignera que je me suis levé comme j'ai pu
Pendant que les grandes puissances les regardent crever
Tous parlent de droits de l'homme mais n'empêchent pas le massacre
Les sanctions de l'ONU ne sont applicables qu'à l'Irak
On ne compte plus les orphelins
Les balles qui se sont perdues dans les poitrines de gamins
Combien de nourrissons sous les décombres
Des familles entières déssimées par les bombes
D'assassinats dit "ciblés" foudroyants les civils
D'emprisonnements arbitraires
Dites moi pensez-vous que je devrais me taire ?
Je suis censé vivre dans une démocratie
Pourtant j'ai peur quand je relie ce que j'écris
Tout est basé sur des faits mais je crains quand même l'orage
J'écris avec le coeur, la raison et le courage

Avec le coeur mais aussi avec la raison, je peux pas laisser terminer sans précisé que ce texte ne prend pas à partie a une seule communauté mais vise la politique d'un état et le silence compliçe du monde dit libre.
Je suis conscient que dans chaque camps, je dis bien dans chaque camps, y'a des gens qui se battent pour que les choses changent, qui se battent pour la paix et la justice et je ne peux que saluer leurs courages et leurs sincérités.
Je déplore la mort des innocents de part et d'autre. Qui peut se réjouir de voir mourir des enfants ?
Eux qui n'ont pas choisis, les héritiers d'un monde que les adultes leurs léguent.
J'écris ce texte, manifeste de mon soutien actif, aux pacifiques, aux palestiniens.
Pas uniquement parce qu'ils y a parmis eux des musulmans car, contrairement aux idées recues et encrées dans l'inconscient collectif, les arabes palestiniens ne sont pas tous musulmans.
Je les soutiens parce que j'estime avec le coeur et qu'il est important pour eux que le monde sache en attendant que le monde bouge, il ne sagit pas d'importer le conflit en europe d'une manière stupide et violente en s'attaquant injustement aux personnes, à leurs biens, en dégrandant des cimetières. Ce sont là des choses que je ne cautionne pas et que je condamne clairement. J'espere, j'espere toujours voir la paix dans la justice se lever à l'horizon et j'écris avec le coeur et la raison.

# Posté le lundi 18 mai 2009 01:35

Modifié le mardi 13 octobre 2009 03:32

On fait semblant de rire pour caché nos souffrances, ces souvenirs d'enfance...

On fait semblant de rire pour caché nos souffrances, ces souvenirs d'enfance...
Persuadés d'avoir du vécu
Chacun de nous pense posséder le monopole de la souffrance
On aborde fièrement nos cicatrices et on aime se rappeler
A quel point nos vie sont triste et cruel
On est le nombril du monde et tous prétendent avoir grandi à l'ombre du bonheur
On se fait notre ciné mais dans le vacarme de nos plaintes
Y'a tant de gens qu'on entend même plus pleurer !

Tu sais on ne souffre plus que en banlieue
Partout tu peux lire le même manque dans les yeux
Même dans les beau quartiers les sourires sont des masques
On achète pas le bonheur sans qu'un jour on nous le temps nous démasque
La détresse n'a pas de couleur,
Réveille toi sous combien de peaux blanches se cache la douleur
Chacun ces secrets, en muré dans le silence
Ces hémorragies interne qui nous font pleurer en silence

Mal être chronique, nos douleurs qu'on traine
On espère qu'elles disparaissent mais en faite elle hiberne
Dans les veine de nos plaie, mon c½ur la renferme
C'est une peine sans sursis, à vie c'est du ferme
Et on se cache pour pleurer et
Si on sourit au monde c'est en espérant le leurrer

Parce qu'au fond qui peut réellement savoir
Ce qui nous tue et c'est que nous sommes
Les gens se contente de ce que l'on parait, pas vrai ?!
Souffrir sans pouvoir le dire c'est pire,
Moi j'ai encore la chance de l'écrire
Alors j'écris pour celles et ceux qui meurent
De leur vivant dans des drames silencieux
Polémies de douleur, anorexie de bonheur
Tous chantonne leurs vies en rémineur même mineur

Chacun ces secrets, emmuré dans le silence,
Ces hémorragies interne qui nous font pleurer en silence
Ne crois jamais être le seule à pleurer de quoi inonder le sol
Certains enveloppent leur tristesse dans un lin seuil
Mais seul il finissent pleureur comme le sol

Ecoutes pas trop les c½urs, ils font Boum - Boum au rythme des peurs
Chacun porte son fardeau, des c½urs gèlent et
Prennent les faux semblant comme manteau
Quand d'autres ce repli dans la violence, ce cache derrière l'arrogance
Traduises leur tristesse par l'insolence, le gens cachent leurs douleurs

Se tiennent debout comme des arbres
Mais leurs branches sont d'argiles
Du cristal sous du marbre
Les blessures mortel sont celles qu'on peut confier
Si on se sent asphyxié c'est qu'on tente de les étouffer
Chacun ces secrets, emmuré dans le silence
Ces hémorragies interne qui nous font pleurer en silence !

# Posté le vendredi 23 janvier 2009 03:02

Modifié le mardi 24 février 2009 05:08

Instincts de sacrifices quand seul le sang est le prix de la liberté . . .




Enfermés dans la peur qu'on nous inculque
Laisse-les nous mépriser nous appeler jeunes et incultes
C'est la maladie du siècle, dans le c½ur, des surins
Les terriens sont en colère, ont enterré ce qui faisait d'eux des humains
Ca fait un bail qu'on a tout balancé dans la fosse
Comment a-t-on pu oublié que l'Amour était le moteur de notre propre force



On se renferme tous malheureux dans nos petites cases
La Vie se cache dans chaque recoin, même des plus petites phrases
Veille su ton c½ur, il peut vite glacer de froid
Faut garder sa vigilance pour ne pas s'éloigner de soi
Chaque instant est une prière, prend soin de tes pensées

Demeure-les sensées pour ne plus broyer de la pierre
Le système est un mirage, les barrières illusoires
L'angoisse est devenue une chose fréquente, auxquelles Babylone veut nous faire croire
Le c½ur détaché, tout commence dans la tête
La révolution total n'est pas qu'un but, c'est un chemin et une quête

Les barrières sont dans nos têtes, les limites dans nos c½urs
Le travail est profond pour s'émanciper de l'horreur
Après des siècles d'aliénations, après des siècles d'aberrations
On s'est construit nos propres prisons
Enfermés dans les forteresses de nos égos

La Vie ne passe plus à travers, on se sent mourir, on sort les crocs
On s'entretue et on s'oublie, en accusant autrui
On brûle nos rêves de notre plein gré pour libérer nos cris
Demis-Hommes, on a des clous au bout de nos ailes
La vrai révolution sera le changement de nos êtres

La Force est en nous même, secret de la Création
Entends les Anges à ton oreille, te souffler la mission
Cherche la pureté en ton c½ur, vu que l'horreur nous encercle
Trésor enfoui, secret de nos ancêtres
Mémoire oubliée dans un coin de l'évolution
Enfants de l'Humanité, on porte en nous la Solution

La machine nous a appris a ne pas sourire dans la rue
A ne pas voir le pauvre qui crève en demandant de l'aide
Elle nous a enseigné que l'Amour était un faiblesse
Tout comme les larmes et que les faiblesses n'ont pas de place dans leur système
Violente, elle nous a formé à encaisser les coups
Clamant le chacun pour sois et le diable pour tous

Elle nous a appris à ne pas regarder son voisin
A par pour comparer et puis pour jalouser son pain
Elle nous a dénaturé jusqu'à ce qu'on banalise la mal
Qu'on glorifie le diable et qu'on en sous-estime le drame
Elle nous a convaincu que pour vivre à Babylone
Il ne fallait plus être humain mais être un robot ou un clone

Elle a fait de nous ses enfants, redessinés à son image
Aussi gris que l'ensemble de son rivage
Enfants de de la communauté d'Edem, l'Amour et la Mémoire seront nos armes
Sur les Chemins du retour, vers la Vérité de nos âmes !

# Posté le dimanche 18 janvier 2009 17:11

Modifié le dimanche 17 mai 2009 05:12

3 minutes de silence . . .







Les ailes brûlées clouées au sol
La tête vers le ciel, vers la splendeur de l'éternel ailleurs
Cherchant l'étoile qui fait tourner la roue
Loin d'ces quadrillages ou même l'air ne peut être libre comme l'art
Comme la pureté d'un geste
La profondeur d'une pensée illimitée quand l'opinion est HS








Sans mâcher mes mots, voir large, est-ce si barge
Est-ce la frontière si fine entre folie et sagesse
Réflexion pesante
Cheminement infini en quête de l'archétype mais mon âme est souffrante
Mémoire passée, ils voudraient voir mon espoir cassé

Où est la berge, où est la perche, maintenant j'en ai assez
J'me noie, j'ai perdu ma barque
Quand j'ai vu que celui qui la conduisait n'était autre que mon ennemi
Mais comme quand la nuit tombe, l'océan et le ciel ne forment qu'un
Oh j'ai pu voir l'espace infini

Ô liberté ! Ma chère amie, ta présence est abstraite
Vu que c'est dans ma tête que j'ai appris à te connaître
Ô liberté ! Imbibe mon encre et ne quitte plus mes pensées
Bulle d'oxygène dans un monde limité où la vérité s'cache en nous
Clairvoyance, intuition, mais avons-nous idée de tout c'qui s'cache en nous, nan
C'est rires contre larmes, L'égo contre l'âme

Et à plus haute échelle, j'dirais l'illuminatif contre l'homme
Epoque cruelle dénuée de sens
Dur de voir clair derrière les mascarades et les buées de sang
Je me sens comme perdue au c½ur d'une immense machine
Qui n'en a jamais eu et qui nous dénature
Mauvais pressentiment quand je pense au futur

Les yeux ouverts, l'horreur tente de me les crever
Mais le plus dur reste à venir le jour où ça sera trop tard
Où la surveillance sera absolue et nos prénoms seront des codes barres
Tout va de plus en plus vite car pour eux le temps c'est de l'argent
Alors on oublie de vivre, c'est navrant
En nous ce crée un vide, que rien ne comblera
Car l'ombre s'est emparé de notre monde

Mais on ne croit que c'qu'on voit ou c'qu'on veut bien nous laisser voir
Donc effectivement nous sommes aveugles
Ça m'fait mal au c½ur, mais regarde, même nos âmes bug
Au fond de nous, ces tourments car dehors c'est tournant
Soumis à notre sort, on oublie qu'la vie est mouvement
Que la force issue d'un idéal ou d'une volonté

Transcende tous les schémas établis
Que les barrières sont dans nos crânes
Qu'on est seuls à pouvoir les virer, se libérer
En laissant notre c½ur s'émouvoir
Trop portés sur l'extérieur
Et à force de vouloir être comme tout le monde
Peu sont quelqu'un en fin de compte
On devient ce que l'on nous montre
Au lieu d'être ce que l'on est

Pourtant ce mode de vie fait mal mais on se laisse cogner
On subit un monde qui nous dépasse
Et qui nous replie sur nous-mêmes en nous laissant des traces
Alors je ferme les yeux pour ressentir la lueur
Pouvoir faire le vide en moi afin d'être réceptif au bonheur

# Posté le dimanche 04 janvier 2009 05:42

Modifié le vendredi 09 janvier 2009 03:58